Auteur/autrice : Kevin

  • Le développement personnel comme réponse à la crise écologique actuelle

    Le développement personnel comme réponse à la crise écologique actuelle

    Je regarde la photo ci-dessus, et je la trouve belle.


    Prenez le temps de la regarder.

    (et pourquoi pas en profiter pour prendre une ou deux expirations longues)

    Elle dégage une certaine paix, et une certaine sérénité cette image.
    On ressent la puissance de la montagne, et la force de la nature.
    Il y a une belle harmonie.

    Longtemps j’ai imaginé le futur comme étant rempli de technologie. Mais quand je vois la pollution que nous avons engendrée dans ce monde, et la destruction de la nature à une échelle industrielle, je me dis que le prix à payer pour cette « belle » technologie est beaucoup trop important.

    Aujourd’hui, je pense que le futur dont je rêve est représenté dans cette photo : une nature en santé, belle, qui rayonne, et une certaine harmonie, paix et sérénité.

    Je me suis souvent demandé ce que je pouvais faire pour changer les choses, et pour aider à la protection du vivant dont nous faisons partie. Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours eu l’intuition que ça passait par un « travail sur moi ».
    Aujourd’hui, je mesure que grâce à ce « travail sur moi », je me suis reconnecté à mon corps, à mes émotions, à mon intuition, et au sacré de la Vie.
    De plus en plus souvent, je me sens faire partie de l’Univers. J’ai l’impression de commencer à y trouver ma place.

    Longtemps, j’ai eu l’impression d’être seulement un « Alien sur Terre », incompris, coincé avec les humains. Je ne les comprenais pas bien. Souvent je les jugeais comme un peu bête, et trop primitif (je ne voyais pas encore ces aspects-là chez moi, ni mes blessures associées à ces aspects). Malgré tout, j’avais envie de participer, d’être inclus, mais je me sentais toujours trop différent, et rejeté…

    Le travail sur moi que j’ai fait m’a permis de me remettre en lien avec beaucoup de parties de moi, et m’a permis de soigner de nombreuses blessures de l’enfant et de l’adolescent que j’étais. Il m’a permis de mieux me comprendre, de mieux comprendre les autres, de mieux comprendre le monde. Il m’a permis d’atteindre certains objectifs que j’avais : devenir père, trouver un but dans la vie, être heureux.

    Je suis aujourd’hui persuadé que pour protéger la nature, et lutter contre le changement climatique, l’acidification des océans, la 6ème extinction massive des espèces vivantes, etc, il faut se reconnecter au Vivant, à la Nature, et au Sacré (en soi, et en dehors de soi).

    Pour créer une société plus juste, plus consciente et plus écologique, il est important d’aller voir à l’intérieur de soi, pour se libérer des conditionnements toxiques du patriarcat. La transition extérieure (créer des éco-lieux, créer une micro-ferme pour régénérer les sols, manager une équipe de bénévoles dans un groupe colibris, etc.) ne peut se faire qu’avec une transition intérieure en parallèle.

    Par exemple : en se reconnectant au corps, en méditant, en apprenant à réguler nos émotions et à gérer nos conflits (interpersonnels et intra-personnels), en prenant soin de soi, en acceptant nos limites et nos imperfections, en ayant confiance en la vie, en apprenant à ne plus tout contrôler, en lâchant prise, en ne restant pas isolé, en ayant de la gratitude pour les petites choses simples de la vie, en acceptant les imperfections de la vie, en se reconnectant à soi-même, en osant être soi-même, en prenant le temps de ralentir, en étant en paix, etc…

    N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’être accompagné.e dans votre transition intérieure. Je serai ravi de pouvoir vous aider à créer une société plus juste, plus consciente, et plus écologique

    Au plaisir d’échanger ensemble,

    Kévin

  • Revue de livre : Grounded (qui se traduit par « Ancré » en français)

    Revue de livre : Grounded (qui se traduit par « Ancré » en français)

    Je viens de terminer de lire le livre « Grounded » de  Erin Yu-Juin McMorrow.

    C’est un livre facile à lire, et intéressant. Elle nous partage l’importance de régénérer la vie des sols si nous, les humains, souhaitons gagner le combat contre le changement climatique. Elle partage son chemin de développement personnel (et spirituel), et comment selon elle le changement extérieur ne peut se faire qu’avec un changement intérieur associé. Sans ce changement intérieur, nous risquons simplement de reproduire les mêmes erreurs.

    Elle explique comment le système (patriarcal et capitaliste) actuel nous a coupé de la puissance de la Terre-Mère. Par peur de l’inconnu, ou de ce qu’on ne maîtrise pas, nos civilisations occidentales ont littéralement fait une chasse aux sorcières au féminin sacrée, dans sa puissance parfois dévastatrice.

    En nous coupons de cette énergie, nous nous sommes coupés de notre puissance. Nous nous sommes mis au-dessus de la Nature en pensant qu’on pouvait la maîtriser et la contrôler.

    Nous avons pensé que notre façon de cultiver nos légumes avec l’agriculture industrielle était la solution. Sauf que « labourer la terre, mettre des engrais, et des pesticides » détruit la vie du sol : la vie microbienne, les insectes, les vers de terre, etc.

    Or cette vie du sol fait partie du cycle de la Nature, car cette vie du sol emprisonne le carbone. Plus on détruit les sols vivants (en les recouvrant de béton, ou en pratiquant l’agriculture industrielle), plus il y a de carbone libéré dans l’atmosphère, et donc plus on augmente l’effet de serre (et le changement climatique).

    Pour prendre soin de la Nature, et de la vie des sols, il faut d’abord redécouvrir que nous faisons intégralement partie de la Nature. Il faut également apprendre à prendre soin de soi. Car comment prendre soin de la Nature si on ne sait même pas ce que « prendre soin » signifie.

    Et pour prendre soin de soi, il faut commencer par se reconnecter à notre corps, et à nos émotions. Il est important d’aller confronter nos croyances, et nos peurs. Dans son livre, elle explique comment à travers certaines expériences sexuelles, elle a pu vraiment se reconnecter à l’énergie de la Terre-Mère. J’avoue qu’au départ cela m’a un peu surpris qu’elle partage cela. C’est tellement intime. Et en même temps, le fait qu’elle puisse le partager montre à quel point, elle incarne cette énergie du féminin sacrée. Elle explique comment ces expériences l’ont soigné (elle parle de « sexual healing », rappelez-vous la chanson de Marvin Gaye).

    Elle fait des liens entre pas mal de concepts, et il se peut que vous trouviez son livre un peu fourre-tout, mais si vous ne connaissez pas bien la vie des sols, que vous ne voyez pas le lien avec le changement climatique, ni avec un travail sur soi pour se développer personnellement et spirituellement, ce livre vous expliquera tout ça.

    Ce livre me parle beaucoup, car en tant que coach, ça fait partie de ce qui me motive : aider les autres à changer intérieurement pour créer un monde plus écologique, et plus conscient. Pour y arriver, je pense qu’il est important de se reconnecter à notre corps, d’apprendre à mieux se comprendre soi, à prendre soin de soi, à s’accepter, et à sortir des injonctions implicites et irréalistes du système actuel (tels que : être toujours parfait, être toujours efficace, être toujours en action, toujours tout contrôler, ne pas échouer, etc.).

  • Le changement climatique et le cycle de l’eau

    Le changement climatique et le cycle de l’eau

    Je vous partage la vidéo ci-dessous que je trouve très importante. Désolé, elle est en anglais.
    Dans cette vidéo on apprend comment la destruction des sols (artificialisation, agriculture industrielle) a un impact sur le cycle de l’eau. Et comment le cycle de l’eau a un impact sur les écosystèmes naturels, et sur le changement climatique.
    C’est une vidéo synthétique, et très claire.

  • Kit d’urgence émotionnelle

    Kit d’urgence émotionnelle

    Je viens d’écrire un petit livret « Kit d’urgence émotionnelle ».
    Vous y trouverez 5 pratiques pour gérer vos émotions lorsqu’il y a urgence :
    1. la respiration de l’abeille
    2. Se recentrer avec le corps (posture)
    3. Ressentir la douleur du cœur qui s’ouvre
    4. L’art du lâcher prise avec la méthode Sedona®
    5. Lâcher prise avec le corps

    J’y ai également mis quelques pistes pour « aller plus loin » sur la gestion de vos émotions.

    Pour télécharger le livret, il suffit de vous inscrire à la newsletter (ci-dessous).


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  • Qu’est-ce que je peux faire pour lutter contre le changement climatique ?

    Qu’est-ce que je peux faire pour lutter contre le changement climatique ?

    Chaque jour, je me pose le même genre de questions par rapport au changement climatique : « Qu’est-ce que je peux faire concrètement ? ou différemment ? ». J’imagine que je ne suis pas le seul.

    Je me demande ce que sera la vie dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans, ou dans 30 ans. Je me demande quelle vie aura mon fils, et sa génération.

    Je me demande comment faire pour sortir de mon abrutissement, pour me rappeler qu’il faut agir rapidement, et ne pas repartir dans la routine du quotidien. J’essaie de ne plus regarder la télé (ce que je fais déjà depuis plusieurs mois déjà), et j’essaye de limiter mon usage des réseaux sociaux (là, c’est pas toujours aussi facile. D’ailleurs le film « Derrière nos écrans de fumée » (The Social Dilemma) nous montre bien comment les réseaux sociaux sont conçus pour nous rendre addict. Je vous conseille de visionner ce documentaire. C’est vraiment éclairant, et aussi assez effrayant il faut dire.)

    Je me demande comment me connecter à une intuition, ou à une sagesse en moi pour trouver des réponses.

    Et puis, parfois, je me sens découragé ou impuissant. Je suis souvent désorienté. Je me sens seul. Les émotions sont parfois intenses, et très inconfortables. Heureusement, j’arrive un peu mieux à vivre avec elles dernièrement (sûrement le côté positif de faire un travail spirituel, et de faire beaucoup de développement personnel).

    Le fait de vivre pleinement ces émotions me connecte à ma vulnérabilité, et à notre humanité partagée. J’accueille l’incertitude, le fait de ne pas savoir quoi faire. J’accueille la compassion, pour moi, pour les autres, pour nos limites.

    Et depuis peu, je fais le choix conscient d’être dans un état d’esprit positif pour co-construire l’avenir, et pour me mettre davantage en action.

    Je me rends compte qu’il est de plus en plus important de cultiver la résilience. Aussi bien en soi, qu’à l’extérieur : dans notre quartier, dans notre ville, dans notre région, dans notre pays, dans notre continent, ou partout sur Terre si on le peut.

    Il y a de plus en plus de polarisations entre les gens. Et on n’accepte de moins en moins la différence chez l’autre.

    Je rêve d’une société qui cultive l’empathie, l’inclusion, et la diversité.

    Que serait-on capable d’accomplir ensemble si on arrêtait de se diviser et qu’on arrivait enfin à se rassembler autour d’une cause commune ? Si le changement climatique n’est pas cette cause, je ne vois pas quoi d’autre le sera (à part une invasion extraterrestre peut-être).

    Etre (et devenir) un acteur conscient du changement (conscious changemaker), c’est faire un travail sur soi (coaching, thérapie, travail spirituel, etc.) ET c’est entrer en action de façon concrète pour co-créer un monde meilleur.

    Il s’agit de choisir consciemment l’espoir et l’action. Cela ne veut pas dire ne pas ressentir de découragement. Bien au contraire, mais il s’agit de toujours faire le choix d’un avenir positif, et de s’y accrocher. Il s’agit d’une forme de résistance contemporaine :
    Résister au confort d’un système qui nous endort, et qui épuise les ressources naturelles de notre planète, et qui détruit chaque jour un peu plus la biosphère.
    Résister à une forme de pensée qui nous divise, et qui nous coupe des autres, et de notre force vitale.

    Malheureusement, nous n’avons souvent pas développé les compétences nécessaires pour être un acteur conscient du changement (conscious changemaker). Le système éducatif ne nous enseigne pas (ou rarement) à :
    – gérer nos émotions ;
    – comprendre nos besoins ;
    – gérer les conflits ;
    – développer notre empathie, et notre tolérance à la différence de l’autre ;
    – ne pas juger les autres ;
    – nous sentir reliés les uns aux autres, et à développer un sentiment d’appartenance à notre humanité partagée ;
    – coopérer ;
    – être résilient ;
    – méditer ;
    – accepter nos limites ;
    etc…

    Heureusement, certaines de ces compétences sont parfois développées dans un contexte religieux. Même si la religion apporte également bien trop souvent des croyances limitantes, et une certaine intolérance dans certains contextes.

    Alors si vous êtes comme moi, et que vous vous demandez ce que vous pouvez faire pour lutter contre le changement climatique ? J’ai envie de vous dire : « Commencez par vous changer vous ! » notamment : en développant vos compétences d’acteur conscient du changement, en changeant vos croyances, en sortant de votre découragement et de votre impuissance, et en passant davantage à l’action dans les projets qui vous tiennent vraiment à cœur.

    Concrètement ça peut simplement être en commençant par apprendre à prendre soin de vous. En effet, je ne pense pas qu’il soit vraiment possible de prendre soin des autres et de la nature, si on n’est pas d’abord capable de correctement prendre soin de soi.
    Et par prendre soin de soi, je ne parle pas uniquement de dormir assez, manger sainement, faire du sport, méditer, rire, s’amuser, se ressourcer, se relaxer, etc.
    Je pense également au fait de se créer la vie dont on rêve pour soi, et pour les autres. Ça veut peut être dire « quitter une relation toxique », « ne pas rester dans un bullshit job », « soigner un trauma émotionnel », « accepter notre imperfection », « apprendre à dire non », « se confronter à soi-même et à ses zones d’ombre », etc.

    Alors, de quel monde rêvez-vous ? Et qu’est-ce qui vous empêche de le créer ?
    Si vous avez besoin d’aide pour le découvrir, je suis là 🙂

  • Comment changer de mentalité et choisir son avenir ?

    Comment changer de mentalité et choisir son avenir ?

    La vidéo ci-dessous (dont cet article reprend le titre) résonne beaucoup avec ce que je vis depuis quelques mois. Longtemps, une partie de moi est restée dans une forme de pensée sclérosante par rapport au changement climatique, et à l’effondrement de nos écosystèmes.
    À quoi bon essayer de changer ? Peu importe ce que je fais, ça ne sera jamais suffisant pour empêcher les catastrophes qui arrivent.

    Sauf que les catastrophes sont déjà bien présentes aujourd’hui, et qu’une trop grande partie d’entre-nous reste inactive, passive, et dans l’impuissance.

    C’est difficile de vivre les émotions en lien avec tout ça : désespoir, tristesse, colère, angoisse, deuil, etc.

    Et puis, à un moment, j’ai eu une image lorsque je méditais, l’image d’un soignant au chevet d’un mourant, une métaphore par rapport à la situation actuelle du monde. Ça n’est pas parce qu’un homme (ou une femme) est en train de mourir qu’il ne faut pas être là pour l’accompagner, et qu’il ne faut pas être présent pour lui donner de l’amour.
    – Qu’est-ce que cela voudrait dire si je me comportais de la même façon par rapport à la mort du monde que l’on connait actuellement ?
    – Quelles actions est-ce que je prendrais ?
    Pour moi, il s’agit d’avoir plus d’énergie et de motivation par rapport à ce qui est vraiment important pour moi, à savoir participer concrètement à la création d’un monde plus écologique et plus conscient.

    Et pour vous, à quoi cela ressemblerait-il ?

    Si vous avez besoin (ou envie) de le découvrir, n’hésitez pas à me contacter pour explorer ensemble les étapes nécessaires à la transition que vous souhaitez amener dans votre vie personnelle et/ou professionnelle.

    Je vous laisse découvrir la vidéo très inspirante de Tom Rivette-Carnac « How to shift your mindset and choose your future? » (des sous-titres sont disponibles en français). Vous y trouverez les résonances dont je viens de parler : notamment sur le changement de mentalité à avoir par rapport au changement climatique, et le parallèle qu’il fait avec la posture des soignants face au Covid.

  • Attention à la méditation !

    Attention à la méditation !

    De nos jours, on a tous entendu parler de la méditation, et de ses vertus.
    Par contre, on entend beaucoup moins parler de ses dangers.

    Si vous avez envie de vous mettre à la méditation, j’aurais envie de questionner votre motivation.

    • Qu’est-ce qui vous amène à envisager la pratique de la méditation ?
    • Que recherchez-vous exactement ?
    • Est-ce que vous avez besoin de bien être ? de mieux dormir ? de moins cogiter ? d’être plus heureux ?

    Il est vrai que la pratique de la méditation peut amener tout cela, et bien plus.
    Mais je me demande toujours quand j’entends quelqu’un de mon entourage s’intéresser à la méditation si une psychothérapie, et/ou un programme de coaching ne serait pas plus adapté à leur situation, ou tout du moins nécessaire en complément de la pratique de la méditation.

    Je médite quasiment tous les jours depuis maintenant dix ans, et ma pratique de la méditation n’a cessé d’évoluer au fil des années.
    Au début, la méditation me ressourçait pleinement.
    Puis, j’ai eu une phase de ma vie où je n’étais pas heureux. J’avais besoin de changement. Et durant cette période, j’ai utilisé la méditation pour m’évader de mon quotidien.

    En fait, je ne sais pas si ce que je faisais était réellement de la méditation. Peut-être une sorte de méditation transcendantale, mais avec le recul, j’ai plus l’impression que je me coupais de mon corps, de mes sensations, et de mes émotions, en me dissociant. Je ne voulais que ressentir du bien-être.

    L’envie de vouloir nous évader du corps n’est pas nouvelle. Beaucoup de religions nous invite à rejeter le corps (et ses plaisirs) pour ne privilégier que l’esprit. Pourquoi ? Probablement pour nous amener à accepter les difficultés du quotidien en nous promettant un monde sans souffrance, après notre mort. En effet, il est plus facile de ne pas ressentir la douleur lorsqu’on se coupe de notre ressenti corporel.

    Certaines thérapies (que je ne recommande pas) vont également dans ce sens, notamment la psychothérapie transcendantale qui insiste sur le fait de ressentir des moments de grâce, pour transcender l’égo, mais qui n’intègre aucun changement de l’égo.

    Je ne pense pas que vouloir uniquement ressentir du bien-être, ou transcender l’égo soit la solution au bonheur. Si votre désir est de vivre comme un ermite dans la montagne, peut être que ça peut vous aider. Mais si vous aspirez à vivre une vie pleinement engagée au quotidien, je trouve qu’une approche intégrale est plus adéquate. D’ailleurs la philosophie (ou psychologie) intégrale nous invite à « inclure et transcender » l’égo. Sans renier l’intérêt des moments de grâce (et l’importance de transcender l’égo), elle nous rappelle qu’un prérequis indispensable à cela est la construction d’un égo sain qui nous aide à fonctionner correctement au quotidien.

    Un livre que je trouve intéressant sur le sujet est le livre « Spiritual Bypassing » de Robert Augustus Masters.

    Spiritual Bypassing

    Lorsque j’ai lu ce livre, j’ai pris une claque. Ça a été un réveil salutaire pour moi. Je me suis rendu compte en le lisant à quel point j’étais coupé de moi-même, et à quel point je n’acceptais pas la douleur de ce que je ressentais dans mon corps.

    C’est seulement en me reconnectant à mes sensations, à mes émotions, et à mon corps, et cela y compris en méditant, que j’ai pu retrouver davantage de bien être dans mon quotidien. Les programmes de coaching intégral® que j’ai suivi m’ont notamment été d’une grande aide pour m’aider à changer.

    Maintenant, il faut savoir que la reconnexion au corps prend beaucoup de temps, et que c’est probablement le travail d’une vie.
    Ma pratique de la méditation intègre aujourd’hui mes sensations corporelles. Ça n’est pas toujours facile, car certaines de ces sensations sont parfois vraiment désagréables et douloureuses.
    Mais en les invitant, en les ressentant, et en les vivant pleinement, je comprends mieux le message qu’elles ont à me donner. Une fois le message reçu, ces sensations inconfortables me laissent souvent tranquilles.

    J’ai aussi compris que certaines de ces sensations très désagréables sont liées à d’anciens traumatismes émotionnels, et qu’il n’est pas judicieux d’essayer de ressentir pleinement en une seule fois ces sensations, au risque de se voir de nouveau traumatisé.
    Pour se libérer de traumatismes, il est important d’y aller doucement. Somatic Experiencing (une approche somato-thérapeutique) nous apprend notamment à ressentir la douleur du traumatisme petit à petit (en anglais on parle du concept de « titration », il s’agit d’un dosage goutte à goutte en chimie).

    En  résumé :

    • Pourquoi voulez-vous pratiquer la méditation ?
    • Avez-vous besoin de changer quelque chose dans votre vie ? Si oui, alors considérez plutôt (ou également) le coaching ou la psychothérapie.
    • Avez-vous envie de ressentir du bien être ? Si oui, alors n’oublier pas que ça implique de ressentir toutes vos sensations corporelles (y compris celles qui sont désagréables et douloureuses).
    • Avez-vous d’anciens traumatismes à soigner ? Si oui, alors éviter la méditation pour l’instant, et soigner vos traumatismes en premier (avec Somatic Experiencing par exemple).

     

    Si vous avez besoin d’un accompagnement pour changer, et/ou pour intégrer la méditation en toute sécurité dans votre quotidien, n’hésitez pas à me contacter pour un programme de coaching intégral®.

  • Comment mieux gérer son temps ?

    Comment mieux gérer son temps ?

    Dans nos sociétés modernes, nous courrons tous après le temps, mais au fait, comment faire pour mieux gérer cette ressource si précieuse ?

     

    Planifier votre journée

    La première idée pour mieux gérer son temps est de planifier votre journée.
    Hum, là, vous vous dites sûrement que c’est pas très utile comme conseil, car c’est probablement un des conseils les plus répandus pour apprendre à mieux gérer son temps. Et puis que vous avez déjà essayé, mais que ça n’a pas fonctionné.

    OK … OK … je ne vais pas trop m’attarder dessus alors.
    Mais quand même, avoir une idée de ce qu’on doit faire dans la journée peut aider.
    Alors demandez-vous au début de votre journée :
    « Qu’est-ce que je souhaite accomplir aujourd’hui ? »

     

    Arrêter de vouloir tout contrôler

    Parfois, lorsqu’on essaie de gérer son temps, on essaie de trop bien faire, et on perd son temps en sur-planification, et dans de trop nombreuses « todo-lists ». Si c’est votre cas, alors je vous inviterais plutôt à ne plus chercher à tout contrôler, ni à tout planifier.

     

    Notez ce que vous avez à faire (à un seul endroit)

    Pour arrêter de tout planifier, il est important d’avoir l’esprit clair, et pas encombré. L’idée de faire des « todo-lists » reste donc intéressante. Mais, seulement, prenez l’habitude de tout noter au même endroit, sinon vous allez passer votre temps à trier vos « todo-lists ».

     

    Faites le tri dans vos projets

    Un autre aspect qui m’a beaucoup aidé dans la (non) gestion de mon temps, a été de faire la liste de mes projets en cours et à venir.
    Par projet, j’entends un ensemble d’actions à faire dans un ordre donné.

     

    Ne planifiez que les prochaines actions de vos projets dans vos todo-lists

    Pour chacun de vos projets en cours, prenez l’habitude de ne noter que la prochaine action à faire.
    Par exemple, si votre projet est : « ranger le garage », demandez-vous qu’est-ce qui vous empêche de terminer ce projet maintenant ?

    • Peut-être devez-vous aller acheter des sacs poubelles.
    • Peut-être devez-vous vous renseigner sur l’heure d’ouverture de la décharge.

    Si vous n’avez pas de sac poubelle (et que vous en avez besoin pour ranger votre garage), votre prochaine action ne peut pas être « aller à la décharge », mais doit être « aller acheter des sacs poubelles ».

    Il s’agit donc bien ici de planifier les prochaines actions, mais pas toutes les actions futures.
    Au fil du temps, les actions futures deviendront vos prochaines actions.

     

    Travaillez sur vos tâches les plus urgentes et les plus importantes en premier

    Commencez toujours par les tâches les plus urgentes et les plus importantes dans la liste de vos prochaines actions.
    Si vous ne savez pas bien comment prioriser vos tâches. Classez-les par urgence, et par importance dans un tableau comme celui-ci :

     

    N’oubliez pas votre niveau d’énergie

    Cependant n’oubliez pas votre niveau d’énergie et le temps que vous avez devant vous lorsque vous devez choisir une activité à réaliser.
    Vous n’allez pas commencer une tâche intellectuelle difficile lorsque c’est la fin de la journée, et que vous êtes déjà trop fatigué(e) pour vous concentrer.

     

    Commencez à l’heure et terminez à l’heure – Time boxing

    Un autre secret pour bien gérer son temps est de commencer à l’heure avec tous ses rendez-vous, y compris les rendez-vous avec soi-même.
    Il est tout autant important de terminer à l’heure ses rendez-vous.

    Il s’agit du principe du « time-boxing ».

    Essayez de jouer le jeu, et de ne surtout pas dépasser votre créneau alloué.
    Il est parfois surprenant de voir qu’on arrive à faire en 2h de « time-boxing », ce qu’on n’a pas réussi à faire en 2 jours sans limites de temps.

    NB : Laissez-vous exceptionnellement la possibilité de prendre quelques minutes en plus pour terminer votre tâche en cours.

     

    Mettez de l’espace entre vos activités

    Pour pouvoir déborder exceptionnellement de vos activités, prenez l’habitude de laisser suffisamment de temps entre vos activités (entre 15 et 30 minutes minimum).
    La majorité du temps, utilisez ces espaces pour vous ressourcer, en faisant une pause de 15 minutes avant votre prochaine activité par exemple.

     

    Notez uniquement vos activités « time-boxées » dans votre agenda

    Notez uniquement vos rendez-vous ou vos activités « time-boxées » dans votre agenda.
    Ne planifiez pas toutes vos activités dans votre agenda, sinon vous n’aurez plus la souplesse de pouvoir choisir vos activités en fonction de votre niveau d’énergie.

    Prenez l’habitude de planifier des créneaux « time-boxés » vides dans lesquels vous choisirez le moment venu quelle activité est la plus urgente à faire, et/ou celle que vous avez le plus envie de faire.

     

    Apprenez à dire non et à prendre votre place

    Si vous êtes déjà surchargé(e), apprenez à dire non à votre interlocuteur lorsque ce dernier vous ajoute un nouveau dossier à votre pile de dossiers en cours.
    Si votre interlocuteur est votre manager, dites-lui que vous n’avez pas le temps nécessaire pour faire toutes les activités demandées dans le temps imparti.
    Puis, demandez-lui de prioriser les tâches indispensables.

    Dès qu’il vous semble impossible de réaliser les tâches demandées dans le temps imparti, informez votre manager, et demander lui de prioriser les tâches. Prenez l’habitude d’estimer vous-même les tâches que l’on vous donne à faire.

    N’oubliez pas qu’il est toujours de votre responsabilité d’estimer combien de temps vous pensez mettre sur une tâche. Ça n’est pas de la responsabilité de votre manager.
    Donc si vous pensez que vous allez mettre 3 jours pour traiter le dossier truc-bidule, et qu’il vous assure que non. Ne négociez pas. Dites-lui que vous planifier 3 jours, et que si vous finissez avant, ça sera tant mieux.

    Prenez l’habitude d’informer votre manager dès que vous voyez qu’il vous faudra plus de temps que ce que vous aviez prévu au départ.
    Rappelez-vous que vous êtes humain, et qu’un être humain normal n’est pas capable de prévenir l’avenir, et qu’une estimation reste une estimation, car on peut toujours se tromper.
    N’oubliez pas non plus que c’est tout à fait ok de se tromper.

     

    Apprenez à déléguer et à demander de l’aide

    Si vous êtes débordé(e), apprenez à déléguer et/ou à demander de l’aide.
    Après tout, on est rarement seul dans un projet.
    Et si vous êtes votre propre patron(ne), et que vous travaillez seul(e), demandez-vous quelles sont les personnes qui pourraient vous aider. Je suis certain qu’il y en a.
    Si vous n’en trouvez pas, alors il temps de vous construire un meilleur réseau de soutien.

     

    Apprenez à renoncer

    Je me souviens d’un homme rencontré lors d’un atelier de développement personnel qui était débordé dans ses activités le weekend.
    Je ne sais pas s’il était aussi débordé dans son travail, mais sûrement.

    Il avait une peur du vide, et il préférait combler chaque instant avec des choses à faire. Il avait tellement de choses à faire qu’il pensait souvent à la prochaine chose à faire alors qu’il était en train de faire quelque chose d’autre. Il n’était donc jamais vraiment présent à ce qu’il faisait.

    Si c’est votre cas, il peut être intéressant d’apprendre à renoncer à certaines activités. Ça sera probablement difficile ou douloureux, et pour y arriver il est important d’apprendre à mieux gérer ses émotions.

     

    Apprenez à ralentir

    Pour être plus présent dans ce que l’on fait, il peut être intéressant d’apprendre à ralentir.
    Cela permet d’être plus concentré, et d’être moins agité ou tourmenté par ses pensées.
    Il est impressionnant de voir comment le stress peut être une source de perte de temps important.

     

    Apprendre à gérer votre énergie

    Et si le problème n’était pas tant de savoir mieux gérer votre temps, mais plutôt de savoir comment mieux gérer votre énergie ?
    C’est la question que pose Tony Schwartz dans son livre « The power of full engagment / Le pouvoir de l’engagement total ».

    Ça sera l’occasion d’un autre article à venir sur « comment mieux gérer son énergie ? ».

     

    Prenez un coach

    J’espère que, grâce à cet article, vous avez trouvé certaines pistes intéressantes pour apprendre à mieux gérer votre temps.
    Cependant, je souhaite attirer votre attention sur le fait qu’il ne suffit pas de savoir ce qu’il faudrait faire pour changer de façon durable.

    En effet, pour changer, il faut créer de nouveaux comportements.
    Et pour créer de nouveaux comportements, il est utile, voir indispensable, de travailler sur nos propres croyances limitantes afin de les dépasser.

    Changer seul(e) n’est pas facile, car on ne voit pas ses propres croyances limitantes.
    C’est pourquoi, il plus facile de changer en se faisant accompagner par un coach.

    Je serai heureux de pouvoir vous accompagner vers une meilleure gestion de votre temps.

    A travers un programme de coaching intégral®, vous serez plus à même de découvrir et de dépasser les croyances limitantes de votre façon d’être actuelle, tout en construisant les muscles (=nouveaux comportements) de votre nouvelle façon d’être.

    Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à travailler avec moi pour suivre un programme de coaching intégral®.

     

    Auteur : Kévin Solinski – Date : 24 août 2017

  • Quelques principes pour la pratique de la méditation

    Quelques principes pour la pratique de la méditation

    Chaque matin, prenez 10 à 15 minutes pour faire la pratique suivante :

    1. Asseyez-vous, soit sur un coussin de méditation, soit sur une chaise. Asseyez-vous de façon à avoir votre colonne vertébrale droite et tirée vers le haut. Mettez vos mains sur votre cœur ou votre ventre pendant les cinq premières minutes, puis si vous le souhaitez, mettez-les sur vos genoux ou placez-les sur vos genoux paumes vers le bas ou vers le haut, d’une façon qui soit confortable pour vous. Vous voulez être assis(e) de façon droite mais sans contraction ou rigidité. Vous êtes droit(e), détendu(e), mais pas lâche (un peu comme un chat). La posture est importante et être assis(e) bien droit(e) peut sembler ne pas être naturel au premier abord, cela semblera plus naturel alors que vous continuerez votre pratique.
    2. Une fois que vous êtes installé(e) dans votre posture, attirez votre attention sur votre ventre et votre poitrine et voyez comment ils se déplacent avec votre respiration. Sans changer votre respiration en aucune façon, remarquez simplement le mouvement de votre ventre et votre poitrine qui se soulèvent et qui s’abaissent à chaque inspiration, et à chaque expiration.
    3. Gardez les yeux à moitié ouverts, regardant en face de vous. Si vous pouvez vous asseoir face à un mur blanc ou vide, c’est préférable. Abaissez votre regard (à 45 degrés vers le bas) et regardez le mur sans trop focaliser vos yeux. Gardez votre bouche fermée (ou quasiment fermée) et détendue. Faites en sorte que votre langue touche le haut de votre palais.
    4. Comptez les inspirations et les expirations en silence, en commençant par un et allant jusqu’à dix. Si vous perdez le compte, revenez à un sans vous blâmer ou vous en inquiéter. Ce n’est pas un concours. Lorsque vous arrivez à dix, revenez de nouveau à un.
    5. Après un certain temps vous pouvez arrêter de compter si vous le souhaitez et simplement vous asseoir en suivant avec vigilance chaque respiration, entrant et sortant, du ventre et de la poitrine.
    6. Si vous sentez des sensations dans le corps (comme des douleurs, de la chaleur ou de la libération), ou si vous remarquez des pensées ou des émotions qui surviennent (qui n’en ayez aucun doute surviendront), traiter les toutes de la même façon : soyez attentif/-ve à celles-ci, mais n’y soyez pas trop intéressé(e). N’essayer pas de repousser vos sensations. Au contraire, ressentez-les vraiment. Soyez avec elles. Pleurez, mettez-vous en colère, criez si vous en avez besoin. Mais appréhendez vos sensations au lieu de les mettre au placard.
    7. Dès que vous remarquez que vous êtes préoccupé(e) par une pensée, émotion, ou sensation physique, utiliser cela comme un signal pour revenir à l’attention de votre posture, de votre ventre, et de votre poitrine.

    Ajout du 4 novembre 2019 :
    En complément de l’article que vous venez de lire, peut être serez-vous intéressé(e) par un nouvel article sur les dangers de la méditation, c’est par ici.

  • Cultiver son attention

    Cultiver son attention

    Je suis en train de lire le livre « Mind Your Life » de Meg Salter (qui est coach intégral, tout comme moi). Je vous conseille ce livre, il est bien écrit, et se lit facilement. Meg, dans son livre, donne plusieurs pratiques aidant à cultiver son attention. J’ai envie de vous faire part d’une de ces pratiques ici.

     

    Pour moins souffrir, il est important de savoir où se porte notre attention, de cultiver son attention, ou de faire attention à son attention.

    Mais comment apprendre à faire attention à son attention ? et pourquoi le faire ?

    Je vais commencer par le pourquoi. En étant plus attentif à notre attention, on est plus à même d’être en lien avec notre expérience sensorielle (visuelle, auditive, somatique). C’est intéressant, parce que souvent la souffrance vient de notre résistance à la douleur, on pourrait traduire via la formule mathématique :

    Souffrance = Résistance x Douleur.

    En apprenant à faire attention à son attention, on est donc plus à même de ressentir notre douleur, et donc paradoxalement de moins souffrir.

    Pour cultiver cette méta-attention, je vous invite à prendre un temps au calme, et seul(e).
    Prenez une posture où votre dos sera droit et sans appui, les mains sur les cuisses, les pieds à plat sur le sol.

    1. Laissez votre attention se focaliser sur n’importe quelles sensations de votre expérience, ça peut être en
    lien avec votre vision, votre audition, ou votre ressenti somatique.
    2. Commencez par remarquer, et par « noter » (dans votre tête) chaque expérience de vos sens. Puis
    pour un bref instant, focalisez vous sur la sensation.
    3. Si vous le souhaitez, utilisez un mot pour nommer votre expérience : Voir, Ecouter, Ressentir.
    4. Si votre expérience sensorielle est soudainement arrêtée, et que vous le remarquez, vous pouvez utiliser le
    mot « parti » pour « noter » cela (dans votre tête).
    5. Répétez ce processus, pendant environ 3 à 5 minutes.

    Variantes : Vous pourriez vouloir faire cette pratique en vous focalisant uniquement sur un sens, et sur un
    mot :
    – Sens en lien avec le ressenti corporel : Ressentir (ce que vous ressentez physiquement ou
    émotionnellement)
    – Sens en lien avec les sons : Ecouter (ce que vous entendez en vrai, ou dans votre tête)
    – Sens en lien avec la vision : voir (ce que vous voyez avec les yeux ouverts, ou fermés)

    NB : Durant cette pratique, par moment, vous allez vous observer en train de penser. C’est tout à fait normal.
    Lorsque ça se produit, notez le, et revenez à la pratique d’observer vos sensations.
    C’est cette observation (et le fait de revenir à la pratique) qui cultive votre attention.

     

    Besoin d’aide ? prenez un coach

    J’espère que, grâce à cet article, vous avez trouvé certaines pistes intéressantes pour apprendre à cultiver votre attention.
    Cependant, je souhaite attirer votre attention sur le fait qu’il ne suffit pas de savoir ce qu’il faudrait faire pour changer de façon durable.

    En effet, pour changer, il faut créer de nouveaux comportements.
    Et pour créer de nouveaux comportements, il est utile, voir indispensable, de travailler sur nos propres croyances limitantes afin de les dépasser.

    Changer seul(e) n’est pas facile, car on ne voit pas ses propres croyances limitantes.
    C’est pourquoi, il plus facile de changer en se faisant accompagner par un coach.

    Je serai heureux de pouvoir vous accompagner vers une meilleure gestion de votre temps.

    A travers un programme de coaching intégral®, vous serez plus à même de découvrir et de dépasser les croyances limitantes de votre façon d’être actuelle, tout en construisant les muscles (=nouveaux comportements) de votre nouvelle façon d’être.

    Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à travailler avec moi pour suivre un programme de coaching intégral®.

     

    Auteur : Kévin Solinski – Date : 13 novembre 2017